| |
|
Pendant des siècles, l’embouchure du Saguenay a été le point de rencontre des différentes nations autochtones venues commercer avec les Innus (Montagnais). C’est pourquoi les Français y avaient érigé, dès l’année 1600, un poste de traite. Les Innus qui de tout temps ont fréquenté cette région, désignaient l’actuelle rivière des Escoumins du nom de Esh (coquillage) Shipi (rivière) qui est devenue Essipit : la rivière aux coquillages.
|
|
En savoir plus...
|
|
Journal Tipatshimun / 
|
|
|
|
|
Marc Chaloult, conseiller en communication
Conseil de la Première Nation des Innus Essipt
32, rue de la Réserve (Essipit)
Les Escoumins (Québec) G0T 1K0
| Téléphone |
: 418 233-2509 |
| Télécopieur |
: 418 233-2888 |
Maryse Tremblay, webmestre
Voici des sites qui sont en mesure de vous intéresser.
Conseil tribal Mamuitun mak Nutakuan/négociations
Mashteuiatsh
Entreprises Essipit (tourisme)
Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador
Institut culturel et éducatif montagnais
Mouvement pour les peuples indigènes
Amnistie internationale
Agence Mamu Innu Kaikusseht (AMIK)
Innu Takuaikan Uashat mak Mani-Utenam
Assemblée des Premières Nations
Commission de développement des ressources
Humaines des Premières Nations du Québec
Commission de développement économique
des Premières Nations du Québec et du Labrador
Commission de la Santé et des Services sociaux
des Premières Nations du Québec et du Labrador
Conseil en éducation des Premières Nations
Ministère des Affaires indiennes et du Nord Canada
Secrétariat aux Affaires autochtones
|
|

| | | Septembre 2010 |
|
3 septembre 2010 Matimekush-Lac-John : fin de l’affrontement
|
|
| | À Schefferville les barricades sont levées et les opérations minières vont reprendre sous peu. Les compagnies de Labrador Iron Mines et de New Millenium se sont engagées à amorcer rapidement des négociations afin d'en arriver à une entente économique avec les communautés de Matimekush-Lac-John et de Uashat mak Mani-Utenam.
En savoir plus...
|
|
|
|
2 septembre 2010 Nation Mi'kmaq : accord historique en Nouvelle-Écosse
|
|
| | Le Canada, la Nouvelle-Écosse et la nation Mi'kmaq ont conclu un accord pour la création d'un guichet unique d'accès à la consultation. L'accord établit un mécanisme indépendant pour que le Canada et la Nouvelle-Écosse consultent les Mi'kmaqs de la Nouvelle-Écosse au sujet des activités ou des projets proposés. Il s'inscrit dans le cadre des négociations générales, appelées processus de négociation de la Nouvelle-Écosse, visant à résoudre des questions en suspens relatives aux droits ancestraux et issus de traités et à l'autonomie gouvernementale des Mi'kmaqs de la Nouvelle-Écosse. Rappelons que les trois parties avaient signé une entente-cadre, le 7 juin 2002, en vertu de laquelle elles s’étaient engagées à négocier le cadre de référence d'un processus de consultation, l'un des éléments clés de l'entente. Après avoir mis à l'essai une entente pilote pendant plusieurs années, les parties étaient maintenant prêtes à signer cet accord officiel. L'État a désormais une obligation juridique de consulter les Mi'kmaq lorsque les mesures prises par le Canada ou par la province peuvent avoir des répercussions sur les droits ou les titres constitutionnels des Mi'kmaqs. En signant cet accord, le Canada et la Nouvelle-Écosse créent un processus de consultation qui leur permettra de s'acquitter de leur obligation envers les Mi'kmaqs de la Nouvelle-Écosse. Notons que cet accord est le premier du genre au Canada à inclure toutes les Premières Nations au sein d'une province.
En savoir plus...
|
|
|
|
1 septembre 2010 Matimekush-Lac-John : les minières veulent négocier
|
|
| | Les minières proposent 700 000 $ aux Innus de Matimekush-Lac-John pour que tombe la barricade et que reprennent les projets d’exploitation de Labrador Iron Mines et New Millenium Capital suspendus le 11 juin dernier. Si cet argent peut apporter des solutions aux besoins les plus criants de la communauté, il ne règlera cependant pas le fond de la question qui met en cause la participation réelle des Innus à toute décision et à tout projet impliquant leur nitassinan.
En savoir plus...
|
|
|
|
1 septembre 2010 Projet de loi 79 : Nous sommes propriétaires des ressources minières disent les Uashaunnuat
|
|
| | Un communiqué diffusé le 26 août nous apprend que les Innus de Uashat mak Mani-Utenam n’acceptent pas les prémisses qui sous-tendent la Loi sur les mines et le Projet de Loi 79, à savoir que le Québec serait le propriétaire des ressources minières qui se trouvent dans les terres traditionnelles des Innus et que le Québec aurait la responsabilité ultime de la gestion de ces ressources. Les Uashaunnuat soutiennent plutôt le contraire et qu’ils sont en fait les véritables propriétaires de ces ressources minières : « Les Uashaunnuat, et plus particulièrement les familles des Uashaunnuat, ont l’autorité et la responsabilité de gérer, préserver et protéger les terres traditionnelles et leurs ressources naturelles, y compris les ressources minières » explique le conseiller responsable du dossier, M. Jonathan McKenzie.
En savoir plus...
|
|
| Août 2010 |
|
31 août 2010 Énergie éolienne : deux poids, deux mesures?
|
|
| |
Voici un autre article relatant le fait qu’Hydro-Québec paye plus cher l’électricité produite par les éoliennes des projets communautaires et autochtones que le prix qu’elle en obtient lorsqu’elle la revend, par exemple, au Vermont. Le cas en cause est celui de Kanawahke où, selon le journaliste, les Mohawks estiment pouvoir réaliser des profits d’environ 40 M $ en 20 ans. On sent tout de suite frémir la droite profonde qui, encore une fois, va se scandaliser que l’on puisse ainsi subventionner ces Autochtones à qui on a « tellement donné ». Il est cependant curieux de constater dans le discours des tenants de la ligne dure envers les Indiens, que le mot autochtone semble généralement soulever plus de passions que le mot communautaire : on se scandalise en effet bien peu que la majorité de ces projets d’éoliennes profitent à des municipalités et des MRC souvent dévitalisées sur le plan économique. On parle dans ces cas-là de soutien aux régions, de répartition de la richesse et même de « modèle québécois ». Mais ayez la même approche à l’égard des Mohawks, des Innus ou des Algonquins, et là c’est de l’abus! Les sites Internet et forums de discussion haineux à l’égard des Premières Nations du Québec se multiplient à une telle vitesse, qu’il apparaît important de dénoncer cette formule du « deux poids, deux mesures » qui semble trouver assise dans l’esprit du public québécois.
En savoir plus...
|
|
|
|
30 août 2010 Matimekush-Lac-John : les parties discutent enfin!
|
|
| | Une première rencontre a eu lieu entre les Innus et les gouvernements de Terre-Neuve, de Québec et du Canada. Les élus de Matimekush-Lac-John et Uashat mak Mani-Utenam ont posé une première condition quant au démantèlement des barricades érigées à Schefferville. Les Innus demandent que Terre-Neuve et Ottawa s’engagent à réviser le plan de bénéfices concernant le développement minier, que le gouvernement d’Ottawa établisse un plan de travail et un calendrier des négociations, et que Québec s’engage à s’asseoir pour régler les revendications territoriales sur son territoire. Le sujet de la reconnaissance des droits des Innus du Québec sur le territoire du Labrador, fait également partie des conditions.
En savoir plus...
|
|
|
|
27 août 2010 Conflit à Matimekush-Lac-John : une analyse terre-neuvienne
|
|
| | Toujours semblable à lui-même, le Gaboteur (le seul journal francophone de Terre-Neuve-et-Labrador) continue de publier d’excellents articles de fond sur divers sujets d’actualité concernant plus particulièrement les provinces Atlantique. Le journaliste Mickaël Bergeron y va cette fois d’un papier qui explique clairement et efficacement la position des Innus dans le conflit qui perdure depuis plus de deux mois à Matimekush-Lac-John en regard de l’exploitation des anciens gisements de fer de la Compagnie minière IOC à Schefferville. Il le fait avec d’autant plus de mérite, qu’il s’adresse à un public forcément partisan dans un bras de fer impliquant, notamment, deux provinces. À lire absolument.
En savoir plus...
|
|
|
|
25 août 2010 Coupures importantes à l'Université des Premières Nations
|
|
| | RADIO-CANADA – 24 AOÛT 2010 : La direction de l'Université des Premières Nations ira de l'avant avec un plan de restructuration musclé qui prévoit des compressions budgétaires de trois millions de dollars. Cela représente environ 25 % du budget de l'établissement. Au total, 46 postes sont abolis, dont ceux de 10 professeurs et de 19 employés administratifs. Le nombre de départements passe, quant à lui, de neuf à seulement deux. En vertu du plan de restructuration, les opérations de l'établissement seront centralisées à Régina. Randy Lundy, un professeur d'anglais touché par les compressions, se dit très déçu de la décision de l'Université, d'autant plus qu'il s'est beaucoup battu pour la survie de l'établissement. De son côté, le Syndicat des professeurs est furieux de ces compressions budgétaires. Il prétend que ses membres n'ont pas été consultés en bonne et due forme par la direction de l'Université avant qu'elle ne procède aux compressions. Il estime également que l'abolition de 10 postes de professeurs fera en sorte que beaucoup de savoir et d'expertise seront perdus. Rappelons que 20 % des étudiants seront touchés par la réduction des effectifs et la fusion de certains cours, une conséquence directe des compressions budgétaires.
|
|
|
|
24 août 2010 Presse-toi à gauche : Uashat mak Mani-Utenam s’oppose à l’exploitation de l’uranium
|
|
| | On trouve l’article ci-joint sur un site web appelé « Presse-toi à gauche » et qui affirme être une tribune pour la gauche québécoise en marche. Proches, selon toute vraisemblance, du parti Québec Solidaire, les auteurs mentionnent, pour une rare fois dans un média soi-disant progressif, la question de l’autonomie des Premières Nations. Il s’agit ici de l’opposition des membres et du Conseil de Uashat mak Mani-Utenam à toute forme d’exploitation d’uranium sur leur nitassinan. Notons, par ailleurs, que le site propose 11 réponses de gauche à des questions d’actualité incluant l’Afghanistan, les accommodements raisonnables, la santé, la réforme électorale, etc., mais qu’il n’y est nullement fait mention de la question autochtone. Pour une fois, il serait intéressant de connaître le point de vue de la gauche québécoise à ce sujet. (voir : http://www.pressegauche.org/index.php)
En savoir plus...
|
|
|
|
23 août 2010 Les Cris inaugurent une « ambassade » à Québec
|
|
| | La nation crie vient d’inaugurer à Québec, une « ambassade » qui a pignon sur rue sur la Grande Allée, pas très loin de l'Assemblée nationale. Interrogé à ce sujet, le ministre des Affaires autochtones, Pierre Corbeil avait ceci à dire : « Dans la dynamique où nous travaillons de nation à nation, le véhicule qu'ils choisiront et la désignation qu'ils lui donneront, ça leur appartient ». Il est important de noter que ce principe de nation à nation est précisément celui dans lequel se déroulent les présentes négociations entre Québec, Ottawa et le Conseil tribal Mamuitun mak Nutakuan. Il n’est pas dit que suite à la conclusion d’un traité, les Premières Nations signataires souhaiteront avoir une ambassade à Québec ou ailleurs; ce qu’il faut plutôt retenir de la déclaration de
M. Corbeil, c’est que le choix leur appartiendra d’adopter les mesures qu’elles jugeront adéquates pour affirmer et exercer leur autonomie.
En savoir plus...
|
|
|
Consulter l'historique |
|
Vous cherchez du travail?
|
|
|
|
|
Le Conseil de la Première Nation des Innus Essipit n’affiche présentement aucune offre d’emploi. Nous sommes cependant très intéressés par vos compétences et qualifications en vue d’une éventuelle ouverture de postes.
Veuillez donc nous faire parvenir votre CV ainsi qu’une lettre d’intention à l’adresse courriel suivante :
|
Offres d'emplois externes
|
|
|
|
|
|
CHARGÉ(E) DE PROJET
Le Centre d'amitié autochtone de Québec est à la recherche d'un(e) chargé(e) de projet.
En savoir plus...
|
|
TECHNICIEN EN ASSURANCE DE DOMMAGES
En affaires depuis 30 ans, le Régime des Bénéfices Autochtones (RBA) est un organisme autochtone qui offre principalement aux employeurs autochtones les services de régimes de retraite, d'assurance collective et d'assurances de dommages.
En savoir plus...
|
|
|
FERMETURE DES BUREAUX : FÊTE DU TRAVAIL
Veuillez prendre note qu'en raison de la fête du Travail, les bureaux du Centre administratif et de santé seront fermés le lundi 6 septembre 2010.
Nous reprendrons l'horaire habituel dès le mardi 7 septembre à 8 h.
|
|
NOUVEAU TAUX POUR LA TAXE SUR LE CARBURANT
Par la présente, je désire vous informer que depuis le 1er avril 2010, il y a un nouveau taux pour la taxe sur le carburant et que de nouveaux formulaires sont à votre disposition pour votre prochaine réclamation.
Vous pouvez vous procurer ces formulaires au secrétariat du Centre administratif. De plus, n'oubliez pas de produire les copies blanches.
Dominique Roussel,
coordonnatrice terres, habitation, membership et formation
|
|
NOUVEAU : SITE TRADITIONNEL INNU À BAIE STE-CATHERINE
|
|
LA CAMPAGNE "EAU DÉFI" SE POURSUIT DE PLUS BELLE!
Pour une deuxième année consécutive, la campagne de sensibilisation sur la conservation de l'eau dans la localité des Escoumins et la communauté d'Essipit bat son plein.
En savoir plus...
|
|
CARTE DE CONDUCTEUR D'EMBARCATION DE PLAISANCE
Par la présente, je vous informe que vous pouvez désormais passer votre carte de conducteur d’embarcation de plaisance au bureau du Conseil. Cela s’adresse à toute personne âgée de 12 ans et plus. Le cout pour passer l’examen est de 25 $. Vous devez donc me contacter pour prendre rendez-vous et recevoir toute l’information pertinente à cet examen.
Je vous rappelle que le certificat est obligatoire depuis 2010 pour toute personne qui veut conduire une embarcation à moteur.
Didier Ross,
directeur des affaires communautaires
|
|
COURS DE LANGUE INNUE EN OCTOBRE 2010
Cours de langue innue
(deuxième formation)
Kuei kassinu Innuat,
Pour faire suite à notre premier cours de langue innue, nous aimerions savoir si d’autres personnes seraient intéressées à suivre la petite formation d’une dizaine d’heures ou bien si vous avez le goût de continuer votre formation. Les cours débuteront en octobre.
Je suis disponible à recevoir vos commentaires et vos besoins. Si vous avez le goût d’en connaître plus à ce sujet, vous pouvez me contacter et j’essaierai de répondre à vos questions.
Espérant vous voir en grand nombre, je vous prie d’agréer, mes meilleures salutations.
Danielle Hervieux, animatrice culturelle et éducative
|
|
|
|